Hello tout le monde !
Je vous propose d'ouvrir une parenthèse sans lunettes roses, sans idéalisation, sans poésie, sans cristalisation. Avec un peu de hauteur ou de recul, selon l'angle que vous préférez.
Voici donc la question pour laquelle je serai ravie de lire vos partages :
Y a-t-il une part de vous que le BDSM n'a pas réussi à atteindre ?
Bon, si je commence le tour de table, je dirais que j'ai toujours cru que sur ce plan là, une frontière sans porosité possible entre mes kinks BDSM et mon intimité cérébrale et émotionnelle serait éternelle : la maternité.
Et pourtant... Le fait de pratiquer m'a poussée dès le départ à redéfinir clairement ce que j'estimais importants comme compbats en terme de féminisme, de lutte contre les reliquats du patriarcats, je les ai affinés, d'une certaine façon, et le fait d'avoir des rejetonnes n'y est pas étranger.
Il y a aussi le fait que cela m'a poussée à avoir un regard non pas plus bienveillant, mais plus pédagogue sur les questions d'identités sexuelles, d'orientations, que mes rejetonnes peuvent avoir, parce qu'elles grandissent, et qu'elles voient tout un tas de choses sur leurs smartphones. Alors je suis un poil plus rassurée de pouvoir leur servir de "wikipédia" maternel", je vous avoue.
Et vous? Y a-t-il une partie de vous qui n'a pas changé avec votre univers BDSM?









